Et qui fait quand même le sel de ces vacances.
Au milieu des Versace et autres Guici, il y a une autre chaîne de magasins avec un nom rigolo.

Ils ont aussi une autre chaîne, très connue en France.

Dans la crèche en laine, j’ai adoré les rois mages avec leurs chameaux 😋

Sur les bords de route, essentiellement dans les villages, il y a des tas de radars pour la vitesse. Très souvent orange, parfois gris ou bleus.


Lors de la visite de la Scala on a vu une guitare avec dix-huit cordes. Mais seulement deux manches !

J’ai bien entendu goûté au tiramisu. Excellent.

A Milan, il y a de vieux tramways jaunes

En Italie, il n’y a pas que des œuvres de la renaissance 😁

A Vérone on a logé dans un immeuble où une des sonnettes porte le nom Capuleti ! Pour un peu que son prénom soit Juliette …

Dans Bologne, je tombe, devant une galerie d’art fermée, sur une pièce qui me tape dans l’œil.

J’envoie un courriel au galeriste pour connaître le prix. Il me répond dans la soirée : 29500 euros. Mais j’ai droit à une promo. 21000 euros.
Dommage. Pas dans mes moyens, même en promo.
A Parme on a hésité à dîner chez Maxim’s.

Toutes les arches de Bologne sont classé au patrimoine de l’Unesco. C’est un style qu’on retrouve partout dans la ville. Il y a même tout le chemin qui monte au sanctuaire qui est couvert par des arches. Quatre kilomètres !

Sur la place Neptune, les bronzes de la fontaine, dédiée au pape, sont olé olé 🤪

En Italie, on décorait les fûts des canons.

Pour une raison que j’ignore toutes les chenaux qui viennent des toits ne terminent pas dans le caniveau mais dans les murs, à environ un mètre du sol.

Au quatorzième siècle c’était déjà très rock and roll.

Notre appartement à Vérone poussait le kitsch jusque dans l’armoire 😅

Vu dans une église : un chandelier à sept branches. Étrange.

En Italie, à la pompe, il y a toujours deux prix. Le prix self-service et celui si tu te fais servir.


À Barcelonnette, j’ai tenté de retrouver les deux endroits où mon arrière-arrière-grand-père Innocent a pu habiter en 1886, rue Manuel, et 1891, place saint Pierre. Les deux numéros n’existent plus dans les rues. Je n’ai donc pas pu identifier les maisons. Dommage.
A Barcelonnette, la météo, c’est à la corde.

Petit explications à l’usage des motards :
- Le clignotant est en option, il faut deviner où les voitures se dirigent.
- Les voitures roulent très souvent le plus à gauche possible sur la route. Difficile de se faufiler.
- Il y a des places de parking spéciales, gratuites, pour les deux roues, un peu partout.
- A de nombreux carrefours, il n’y a pas de marquage au sol pour délimiter les voies : il faut deviner où les véhicules vont se positionner.
- Les limitations de vitesse sont souvent indicatives.
- Les motards italiens ne saluent quasiment jamais lorsqu’on leur fait signe.
- Les gants ne sont pas obligatoires pour les conducteurs des deux roues.
- La présence des radars ne sert pas forcément à faire ralentir les voitures.
Génial et plein d’humour…!!
Sympa ce petit tour d’horizon !😘