Le Vercors c’est chargé d’histoire.
Après un petit-déjeuner pantagruélique (les parts, ici, sont doubles) servi par une équipe très sympathique de l’hôtel du Vercors, on part vers Valchevrière, haut lieu de mémoire de la guerre de quarante.


C’est un village isolé près de Villars-de-Lans, qui a été rasé par les Allemands, sauf la chapelle, pour combattre la résistance. Idée lugubre mais une belle clairière au milieu des bois avec quelques ruines.



On monte ensuite à Villars pour parcourir la totalité des gorges de la Bourne. Absolument splendide : une belle route creusée dans la roche. Une partie est très minérale, l’autre très boisée.




On termine les gorges à Pont-en-Royans (on y était déjà passés en juillet, il y a trois ans) pour se rafraîchir dans un bar et, pour moi, une petite baignade de pied dans l’eau glacée 🤪.

Sur la route du retour, un arrêt à Nyons. A défaut de fromage, on rapporte des olives et de l’huile !
On a eu chaud, froid. On a cuit au soleil, on a été trempés. On a mangé comme quatre. On a roulé doucement et à fond. Et fait cinq cent quatre-vingts kilomètres.

Les gorges de la Bourne, c’est super beau, en effet !