Un petit tour d’Aveyron.
Ce matin au réveil, la vision du pont d’Entraygues est tout aussi belle que celle d’hier soir.

On fait à pied un petit tour du village avant de prendre la route. Ici le Lot et la Truyère se rejoignent et la ville s’est étendue autour de l’eau. Les maisons ont des colombages.


On prend la route pour faire une petite boucle de cent vingts kilomètres.

Premier stop à Estaing qui aura engendré quelques grands hommes de France (cardinal, maréchal et autre amiral) mais pas de président comme on pourrait le penser. Valery ne vient pas d’ici.
Le château et l’église sont remarquables.


Ici aussi tout n’est que pierres et le Lot baigne la ville.


Anecdote : le confesseur de Louis XIV est né ici !

Seconde étape à Bessuéjouls, pour y voir une église sur la route du Puy vers Compostelle.

Particularité : une chapelle se trouve à l’étage et les pèlerins y laissent des petits mots.

Troisième étape : Espalion.
Ici tout change : la terre produit du grès rouge et tout est rouge. L’église principale est magnifique avec ses deux clochers et deux horloges.

Le vieux pont traverse le Lot et il ressemble comme un frère à celui d’Entraygues. On est là aussi sur la route de Compostelle.



Anecdote : c’est ici, à Espalion, qu’a été mis au point le premier scaphandre autonome, vers 1880.
Il a servi de modèle au capitaine Nemo de Jules Vernes et il sera repris ensuite, amélioré et popularisé par Cousteau ! Les premiers essais ont été fait dans le Lot !
Il y a un musée unique au monde du scaphandrier mais il ferme pour l’hiver le premier novembre. Dégoûté.


On termine notre périple à Laguiole pour faire du lèche-vitrine et regarder les beaux couteaux. Ça fait envie.
